> Que faire lorsque mon enfant me provoque ?

Provocation des enfants envers les adultes

 

Comment gérer les provocations de mon enfant ?

Arrivé à un certain âge, un enfant peut changer de comportement et peut paraître désobéissant, voire provocateur. Cette période marque la découverte et la curiosité, mais aussi les expériences. 

 

S’agit-il d’une forme de rébellion ?

Après avoir appréhendé son entourage, votre enfant commence à se forger une personnalité. De ce fait, il peut être amené à exprimer cette personnalité, et à vouloir vous faire savoir qu’il a des pensées différentes aux vôtres. Il jauge ses capacités d’imposer sa façon de voir les choses et vous provoque pour mesurer vos limites. Dans chaque acte de provocation, l’enfant scrute vos réactions et mesures jusqu’où vous seriez apte à tolérer ses comportements. 

 

Réagir, toujours et raisonnablement

Puisque les provocations équivalent à un test de la part de votre enfant, vous devez réagir, sans aller dans l’excès. L’objectif est de lui faire savoir que vous avez fixé des limites, mais aussi d’éviter que son comportement ne devienne une mauvaise habitude. Vous pouvez par exemple lui demander d’arrêter d’un ton strict en le regardant dans les yeux pour lui faire comprendre le sérieux de votre avertissement. Vous pouvez aussi lui faire part de votre déception quant à ses actes. Ne faites pas l’erreur d’agir excessivement, bien que la répétition des bêtises puisse irriter. Gardez à l’esprit qu’il s’agit d’un passage de sa croissance, et qu’une réaction excessive de votre part lorsqu’il vous provoque risque d'affecter son développement personnel. 

 

Une recherche d’attention et d’affection

Les bêtises et la provocation peuvent également être un signe de recherche d’attention et d’affection. La situation peut se présenter lors de l’arrivée d’un autre enfant, ou parfois quand les parents sont absorbés par le travail. Dans ces cas, il est toujours essentiel de privilégier le dialogue et de lui faire comprendre ses erreurs. L’enfant a également besoin qu’on le rassure et de savoir qu’il compte malgré les circonstances, mais surtout qu’il compte autant que tout le monde dans la maison, y compris un nouveau petit frère ou une petite sœur.